Un milliardaire qui refuse de payer sa dette aux jeux

Le secteur des jeux d’argent s’est démarqué dernièrement par une nouvelle qui touche à la fois à son domaine et à celui de l’immobilier. Il s’agit de l’affaire d’un milliardaire qui refuse, tout simplement, de payer sa dette accumulée aux jeux en ligne. Voici son histoire.

Le milliardaire

L’homme en question s’appelle Safa Adbulla Al Gaebury et est un géant dans l’industrie immobilière. Avec une fortune qui est estimée au milliard de livres, l’homme s’est fait remarqué par son refus catégorique de payer son dû aux jeux, d’une somme de deux millions de livres.

01D300FA03804306-c1-photo-comment-epouser-une-milliardaire-un-conte-de-noel

Si l’affaire peut sembler impressionnante, c’est surtout parce que le premier concerné se caractérise notamment par des dépenses extravagantes à longueur d’année, comme la somme de 90 000 livres qu’il consacre au loyer de sa résidence de Londres.

Un joueur pourtant compulsif

L’homme se défend contre le casino Ritz qui lui réclame deux millions de livres en évoquant son problème d’addiction. Selon lui, le responsable de l’établissement de jeu connaissait parfaitement son problème tout comme son impossibilité d’avoir accès à de l’argent, sur son compte personnel, pour jouer.

Ce serait, toujours selon l’homme, de la décision de ce responsable de le faire jouer dans son casino. Effectivement, le responsable du casino lui aurait « prêté » 5 millions de livres pour qu’il puisse jouer dans son établissement, crédit qu’il pourrait payer à tout moment, sans échéance précise. Ce serait ainsi à cause de la pression de ce responsable, en plus de ses démons du jeu, qu’Al Gaebury a accepté le deal.

Une affaire désormais entre les mains du Tribunal

Al Gaebury porte plainte auprès du Tribunal pour la réclamation qui lui est imposée de la part du casino Ritz. Selon lui, la faute appartient essentiellement à l’établissement de jeu qui, tout en connaissant son problème pour les jeux, l’a obligé à jouer quand même. D’ailleurs, un autre faux-pas du casino a été relaté par l’homme en ce qui concerne son interdiction de jouer.

En effet, Al Gaebury a déjà été expulsé de cet établissement de jeux à cause d’un problème avec le croupier. Il a ensuite pu rejouer après avoir signé un document stipulant qu’il n’était pas un joueur compulsif. Il accuse le coup par une responsabilité de la part du casino qui l’a fait jouer malgré les risques qu’il encourait.

Une dette avec des intérêts

Mais la somme qui est réclamée à Al Gaebury ne s’arrête pas aux deux millions de livres mais s’accompagnent d’intérêts qui vaudraient 200 000 livres en tout.